From e9ba75cb1c79ff2346a4e9dff5a916518e7f58bd Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: iGor milhit Date: Sun, 28 Jun 2026 22:03:59 +0200 Subject: [PATCH] traces: quand l'aval est l'amont MIME-Version: 1.0 Content-Type: text/plain; charset=UTF-8 Content-Transfer-Encoding: 8bit c'est pourtant simple, mais je me trompe systématiquement. Co-Authored-by: iGor milhit --- content/blog/la-semaine-qui-s-achève.md | 2 +- 1 file changed, 1 insertion(+), 1 deletion(-) diff --git a/content/blog/la-semaine-qui-s-achève.md b/content/blog/la-semaine-qui-s-achève.md index d2e0524..71b9784 100644 --- a/content/blog/la-semaine-qui-s-achève.md +++ b/content/blog/la-semaine-qui-s-achève.md @@ -84,7 +84,7 @@ locale, il y avait : - Des fraises indescriptiblement bonnes. J'ai peut-être oublié, mais je crois que jamais je n'ai eu en bouche un tel goût de fraise. - Du cassis, des groseilles, des myrtilles. -- Des abricots un peu moins locaux (Valais, plus de 150 kilomètres à l'aval du +- Des abricots un peu moins locaux (Valais, plus de 150 kilomètres à l'amont du Rhône) et qui pourraient mûrir encore un peu. - Des choux pointus (ou nouveaux). - Des laitues romaines, plus petites alors plus nombreuses.